Vous avez besoin d'aide?

Par téléphone ou courrier électronique

Chat en Direct

Bienvenue, .

The Fullerton Hotel Singapore

1 Fullerton Square, Singapore, Singapour

Singapour | Singapour Hôtels

Ajouter aux Favoris Favoris E-mail Imprimer

Réserver Online

Meilleur prix au cours des derniers 30 jours: SG$ 250.00 (env. € 149)

 

Arrivée :
Départ :

1 Adulte

0 Enfants

Meilleur Prix Garanti. Need to book a group?

  1. D'un coup d'oeil
  2. Chroniques
  3. Services
  4. Carte & Guide
  • 18.0 Nombre de Commentaires
    sur 20

    Détails Cacher les détails

    • Chambres

      18.0

    • Service

      18.0

    • Espaces Publics

      18.5

    • Total

      18.0

  • 25 Vérifié
    Chroniques des Clients

    Voir

Quels clients récents ont aimé:

  • Marie-Pierre

    “Localisation - Vue - Piscine - restaurant”

  • Jeanne

    “I loved that even though the type of room that I … ”

  • Gisele

    “Location; style and service”

  • Julie

    “Great location for relaxed business meetings. Spacious … ”

The Fullerton Hotel Singapore

1 Fullerton Square

Singapore, Singapore

Mode: Design Moderne

Atmosphère: Animé

400 Chambres

Taille du texte:Rendre le texte plus petitRendre le texte plus gros

Le Fullerton de Singapour est à l’image de Singapour elle-même, une curiosité historique et un miracle de modernité. L’immeuble culte, dessiné dans le style des monuments de la Grèce antique, inspiré par le Parthénon, était un repère colonial, en fait le dernier refuge du Gouverneur anglais à la veille de l’indépendance de Singapour.

Tandis que l’extérieur fut parfaitement conservé, les intérieurs de l’hôtel n’ont plus rien de colonial. Propres, inventifs et contemporains, pleins de références classiques, aucune décoration ou fioriture rétro ne vient vous rappeler le musée néo-colonial qu’il aurait pu devenir ! En fait, le Fullerton respecte les règles d’un style droit, qu’il s’agisse du décor, du service ou de l’ambiance. Comment combiner le luxe et l’extravagance d’un palace sans tomber dans la parodie, ou pire, dans le kitsch...

Après tout, l’hôtel n’est pas une attraction pour touristes. Encore une fois, le Fullerton, à l’image de Singapour, est un hôtel dédié au business. Et les valets obséquieux qui éventent les patrons avec des feuilles de palmiers seraient presque dans le coup ! Le service est discret, sans être extraordinaire, et les employés apparaissent et disparaissent à volonté, pour le bien et le respect de votre intimité. Les journaux, les colis ou les chaussures cirées sont déposées directement dans les casiers de votre chambre, afin que vous ne ressentiez aucune intrusion.

Les chambres donnent sur la cour intérieure ensoleillée et centrale, ou encore, depuis les vérandas privées, sur les toits des buildings, le port ou la promenade le long de la rivière. Toutes sont spacieuses, propres et modernes, et équipées du nec-plus-ultra de la connexion internet, en plus des nombreux aménagements cinq étoiles standards (dont les accessoires de salle de bain conçus par Philippe Starck, essentiels à tout hôtel contemporain qui se respecte).

Le Fullerton peut se vanter de son restaurant authentiquement original, à 120 pieds au-dessus du niveau de la rue ! L’immeuble fut un temps phare et agence des postes. Aujourd’hui, c’est l’ancien phare qui offre aux patrons en train de dîner une vue ahurissante sur les lumières du port. Le Town, le Jade et le Courtyard proposent des vues moins romantiques, mais une cuisine qui n’en est pas moins impressionnante. Le Post Bar, dont l’architecture a respecté celle de l’immeuble original des postes, est le bar huppé de l’hôtel, où l’élite de la ville vient déguster de savoureux cocktails et de délicieux crustacés. Le tout pour un prix moins élevé qu’on pourrait le croire.

Un service si remarquable dans un environnement aussi élégant vous coûterait deux à trois fois plus cher partout ailleurs, pour peut-être pire ! Les prix du Fullerton en font un des hôtels les plus impressionnants du moment. Déconcertant, recommandable en tout point, c’est un hôtel qui a décidément du caractère.

Retour haut de page