Meilleur prix au cours des derniers 30 jours: US$ 109.00 (env. € 81)
1 Adulte
0 Enfants
Meilleur Prix Garanti. Need to book a group?
-
28 Vérifié
Chroniques des Clients
Quels clients récents ont aimé:
-
“L'ambiance générale de l'hôtel et la localisati … ”
-
“front desk service was amazing...made us feel special...Ed … ”
-
“Staff was super friendly, helpful about things to … ”
-
“Atmosphere, Decor. Not like your typical Hotel.”
Ace Hotel
2423 1st Ave
Seattle, WA, USA
Mode: Design Moderne
Atmosphère: Chaud
28 Chambres
Les chambres standard de l’Ace Hotel ont des salles de bain partagées. Nous souhaitons être clairs sur ce point : près de la moitié des chambres n’ont pas de salles de bain privées.
À ceux qui ne sont pas partis en courant, nous dirons que l’Ace Hotel ne vise pas exactement le même segment du marché que le Sorrento, par exemple. Ce lieu est empreint d’une décontraction naturelle, sans prétention. Le hall, aux sols en noyer noir et murs blancs rétro-futuristes (plus Barbarella que Balzs) prennent des airs de galerie d’art, plus vraies que nature, à l’image des chambres aux murs en briques délavées, avec quatre mètres de hauteur sous plafond.
Les plus ironiques répliqueront qu’un hôtel visant une clientèle jeune tente toujours de faire passer son décor banalement blanc-sur-blanc pour une référence artistique, alors qu’il s’agirait plutôt d’un cache-misère, déguisant une piètre construction en dernier endroit à la mode. Mais ce n’est pas le cas de l’Ace Hotel, qui a l’honnêteté d’appeler un chat un chat, et un mur en brique, un mur en brique, et la décence de faire payer bien moins que 100 dollars pour une chambre simple standard.
Au risque de plonger naïvement dans un cliché local… on est sur la côté nord du Pacifique, pas à Hollywood ! À Seattle, où les Nerds surbookés portent des tee-shirts thermiques des surplus de l’armée, être cool signifie dépenser avec parcimonie. Autrement dit, faire grimper les prix ne feraient que détraquer le cacher de cet établissement sans chichis.
Ici, vous pouvez dormir sous le regard bienveillant d’ « André le Géant » de Shepard Fairy, avec une vue sur Elliot Bay et les montagnes Olympiques, ou simplement sur les rues de Belltown. Les deux salles de bain communes sont parfaitement épurées, à mille lieux du dortoir cauchemardesque que vous pourriez imaginer. Si la salle de bain privée est indispensable pour vous, il faudra ouvrir votre porte-monnaie et payer le surplus de 50 dollars. Une porte à tambour donne sur un élégant espace minimaliste, aux teintes évidemment blanches et noyer noir, avec un lavabo en alu industriel et absolument aucun détail de Philippe Starck.
Les services et les installations sont évidemment réduits au minimum. Que dire sinon que le câble de la télé est des plus chics ? Si vous avez lu jusqu’ici, vous avez déjà compris que le luxe n’a pas sa place ici. C’est un endroit où se poser, un point de départ pour partir à la découverte de la ville… avec tout de même un accès internet wifi : ces gens ne sont donc pas si sauvages que ça ! Vos compagnons de voyage risquant d’être éveillés à toute heure, ce n’est pas un établissement pour les couche-tôt, ou les victimes d’un sévère décalage horaire.
Le rez-de-chaussée accueille désormais le Cyclops Café, une adresse branchée (oui, tous les hôtels disent cela, mais ici, c’est bien vrai). À l’extérieur se trouvent tous les bars et les cafés de Belltown, ainsi que les incontournables de Seatlle, comme Pioneer Square et Pike Place Market. C’est peut-être là la véritable signification de ces murs blancs : obliger les hôtes paresseux à sortir et à vivre un peu.



